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La génération z : révolution culinaire et rejet de l'ia

La Génération Z bouleverse les codes de la consommation et de la restauration. Oubliez les 'bonjours' au téléphone et préparez-vous à un nouveau paradigme gastronomique.

Un appétit pour l'authentique, une aversion pour l'ultra-transformation

Une étude Mazinn et Ansón+Bonet révèle des tendances surprenantes. Les jeunes de 17 à 30 ans, véritablement digital natives, privilégient TikTok à Google Maps pour leurs découvertes culinaires, avec un usage de 56% du réseau social pour les recommandations. Une rupture claire avec la tradition.

Le rejet de l'alcool est également frappant : 38,7% des jeunes affirment ne pas avoir besoin de l'alcool pour se divertir. Ils privilégient une consommation de qualité, avec 20% se contentant d'une seule copa premium.

Mais la Gen Z ne se contente pas de son palais. Elle refuse la domination du fast-food, optant pour des menus du jour et des plats préparés du supermarché, révélant une préférence pour la cuisine ‘ma maison’. Cette tendance contraste avec une prédominance du service en salle, avec 58% préférant le contact humain aux solutions digitales.

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L'ia : un défi pour l'emploi et un attachement au réel

Si la Gen Z est la première génération à avoir grandi dans un monde hyper-connecté, elle reste attachée à l'expérience humaine. 76,5% des jeunes citent la mauvaise qualité-prix et 75,8% le mauvais service comme raisons de privilégier un établissement avec un serveur. La pression exercée par l'intelligence artificielle sur le marché du travail est un sujet majeur.

La ‘newstalgia’ et le ‘back to basics’ définissent leur dualité : Ils se tournent vers la nostalgie, valorisant l'esthétique visuelle sur TikTok, mais aussi vers le retour aux sources, privilégiant la cuisine traditionnelle et les recommandations de leurs proches. C’est une tension constante entre l’attrait pour l’ancien et la recherche de nouveauté.

La Gen Z ne se pose plus la question du ‘modern’ contre le ‘classique’, mais plutôt celle du ‘réel’ contre l’artifice. Les avis sont clairs : l'authenticité prime. Et cette révolution ne fait que commencer.