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Bitcoin : l’ascension vers 80 000 $ alimentée par les incertitudes de l’ormuz

Le Bitcoin poursuit sa remontée spectaculaire, dépassant les 79 488 $ et flirtant avec le seuil psychologique des 80 000 $. Un rebond soutenu par une tension géopolitique grandissante au Moyen-Orient.

Les marchés asiatiques au top, l’ormuz au centre de l’attention

Les bourses asiatiques, notamment la Corée du Sud et le Japon, atteignent de nouveaux sommets historiques. Cette dynamique est étroitement liée aux spéculations concernant le contrôle du détroit de l’Ormuz, point stratégique vital pour le commerce mondial. Un rapport d’Axios, révélant une nouvelle proposition iranienne aux États-Unis pour rouvrir le passage, a alimenté l'optimisme des investisseurs.

La situation est explosive. Les tensions entre les États-Unis et l’Iran, déjà vives, pèsent lourdement sur les marchés. La menace de fermeture du détroit de l’Ormuz, et les conséquences potentielles sur l’approvisionnement pétrolier, freinent la croissance globale.

Bitcoin : une demande institutionnelle en pleine montée

Bitcoin : une demande institutionnelle en pleine montée

Le Bitcoin s’est envolé de près de 16 % en avril, une performance remarquable. Cette dynamique est renforcée par une augmentation significative de la demande institutionnelle. Strategy, la société d’investissement de Michael Saylor, a injecté 3,9 milliards de dollars en Bitcoin ce mois-même, un volume sans précédent depuis un an. Les ETF au Bitcoin sur la place américaine connaissent également une reprise notable, avec des flux nets d’environ 2,5 milliards de dollars en avril, tripliant ainsi les volumes de mars. Les investisseurs institutionnels, après des retraits constants depuis quatre mois, reviennent sur ces fonds.

La pression à la vente pourrait émerger autour de 80 000 $, un niveau psychologique où de nombreux acheteurs potentiels, ayant pris des bénéfices sur la hausse, envisagent de clôturer leurs positions. Il est impératif de rester vigilant.

Rachael Lucas, analyste chez BTC Markets, insiste sur les risques réels.